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Le dessin est une ruse qui superpose les réalités : quand nous croyons voir un cerf, un arbre ou un mouton, nous tombons, à la dérobée, sur nous-même. Chaque point agit en réalité comme un micro-miroir. Ainsi et avant que notre conscience ne le sache, nos yeux plongent profondément en nous, nous poussant à un rêve. C’est là la singularité de ces myriades de point qui ont le pouvoir de nous réfléchir. L’animal, le végétal, l’humain, tout s’incorpore en moires.
Le dessin est une ruse qui superpose les réalités : quand nous croyons voir un cerf, un arbre ou un mouton, nous tombons, à la dérobée, sur nous-même. Chaque point agit en réalité comme un micro-miroir. Ainsi et avant que notre conscience ne le sache, nos yeux plongent profondément en nous, nous poussant à un rêve. C’est là la singularité de ces myriades de point qui ont le pouvoir de nous réfléchir. L’animal, le végétal, l’humain, tout s’incorpore en moires.
Le dessin est une ruse qui superpose les réalités : quand nous croyons voir un cerf, un arbre ou un mouton, nous tombons, à la dérobée, sur nous-même. Chaque point agit en réalité comme un micro-miroir. Ainsi et avant que notre conscience ne le sache, nos yeux plongent profondément en nous, nous poussant à un rêve. C’est là la singularité de ces myriades de point qui ont le pouvoir de nous réfléchir. L’animal, le végétal, l’humain, tout s’incorpore en moires.
Le dessin est une ruse qui superpose les réalités : quand nous croyons voir un cerf, un arbre ou un mouton, nous tombons, à la dérobée, sur nous-même. Chaque point agit en réalité comme un micro-miroir. Ainsi et avant que notre conscience ne le sache, nos yeux plongent profondément en nous, nous poussant à un rêve. C’est là la singularité de ces myriades de point qui ont le pouvoir de nous réfléchir. L’animal, le végétal, l’humain, tout s’incorpore en moires.

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